Gaza : réunion d'urgence sur la situation humanitaire

22 avril 2008

Les agences humanitaires internationales qui opèrent à Gaza ont tenu aujourd'hui une réunion d'évaluation de la situation, qui va en s'aggravant, a annoncé le Bureau du Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient (UNSCO).

Les agences humanitaires internationales qui opèrent à Gaza ont tenu aujourd'hui une réunion d'évaluation de la situation, qui va en s'aggravant, a annoncé le Bureau du Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient (UNSCO).

En l'absence de livraison de fuel demain, la centrale électrique de Gaza cessera de fonctionner et il y aura davantage de coupures d'électricité dans la plupart des zones de Gaza et cela, jusqu'à 8 heures par jour.

L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a rendu prioritaires la distribution de nourriture, l'évacuation des ordures et le fonctionnement des égouts, afin d'économiser du carburant.

Mais malgré cela, 500.000 habitants de Gaza, dans 12 municipalités, sont déjà forcés de vivre sans tout-à-l'égout.

L'UNRWA prévient que ses réserves de carburant seront épuisées d'ici à jeudi. L'agence devra réduire son assistance alimentaire à 650.000 réfugiés et les services de ramassage des ordures à 500.000 habitants de Gaza.

Le 9 avril dernier, le Secrétaire général avait condamné une attaque perpétrée par des militants palestiniens contre le dépôt de Nahal Oz, dans le sud d'Israël. Deux entrepreneurs civils israéliens qui travaillaient pour la livraison de carburant dans la Bande de Gaza ont été tués, et plusieurs blessés.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Gaza/Israël : John Duggard appelle à une intervention internationale

« Combien de temps cette folie va-t-elle se perpétuer sans intervention internationale sérieuse », a demandé aujourd'hui le Rapporteur des droits de l'homme pour les territoires palestiniens occupés depuis 1967, après la nouvelle vague de violence.