Les consultations informelles sur le Darfour s'achevaient aujourd'hui à Genève

18 mars 2008
Des femmes du Darfour.

Jan Eliasson, l'Envoyé spécial de l'ONU au Darfour, qui a achevé aujourd'hui des consultations informelles de deux jours sur le Darfour à Genève aux côtés de son homologue de l'Union africaine, Salim Ahmed Salim, a regretté que les factions du Darfour ne soient pas représentées par une seule équipe pour les pourparlers.

« C'est un obstacle de taille – qu'il n'y ait pas une seule partie qui parle au nom des mouvements », a confié Jan Eliasson dans un entretien aujourd'hui avec la radio de l'ONU (webcast).

Les pourparlers de Genève ont cependant représenté l'occasion pour les pays voisins, les membres du Conseil de sécurité et d'autres partenaires et observateurs internationaux, de discuter de la manière de progresser sur le Darfour, a ajouté l'Envoyé spécial.

Mais le conflit entre le Soudan et le Tchad, la situation critique dans les camps de personnes déplacées et les tensions tribales constituent des obstacles au processus de paix, a affirmé Jan Eliasson, qui a rappelé qu'afin d'aboutir à un règlement politique de la crise, les parties concernées devaient entamer un dialogue sur le partage du pouvoir, des richesses, ainsi que sur la sécurité et le retour des déplacés.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.