Il ne faut pas perdre trop de temps sur la question du Kosovo, estime Ban Ki-moon

11 juin 2007

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a souligné aujourd&#39hui devant la presse que la question « extrêmement sensible » du Kosovo avait été longuement évoquée lors du sommet du G-8 à Heiligendamm, appelant à ne pas perdre trop de temps.

Il a également une nouvelle fois affirmé que l'accord sur les changements climatiques était « une avancée historique » et s'est félicité que les négociations sur cette question auront lieu dans le cadre du forum de négociations des Nations Unies.

Il a par ailleurs confirmé l'organisation d'une réunion de haut niveau sur la question le 24 septembre au siège des Nations Unies à New York.

Concernant l'établissement du Tribunal spécial au Liban, Ban Ki-moon a espéré que tous les dirigeants feraient preuve de coopération pour la sécurité et la paix du pays.

« C'est la responsabilité de tous les pays », a-t-il insisté.

Interrogé sur la porosité supposée de la frontière syrienne aux armes vers le Liban, le Secrétaire général a souligné que tous les pays devaient renforcer leur capacité à surveiller leurs frontières et qu'il s'agissait d'une question qu'il avait évoquée à la fois avec le premier ministre libanais Fouad Siniora et le président syrien Bachar Al-Assad.

Concernant les accusations parues dans la presse sur un détournement des fonds du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) par les autorités nord-coréennes, Ban Ki-moon s'est dit « préoccupé » et « profondément engagé », n'excluant pas la possibilité de demandé l'envoi du Conseil d'audit dans le pays.

Il a également exprimé sa préoccupation quant aux accusations de mauvais traitement sur des prisonniers portées à l'encontre de Casques bleus du Bangladesh en République démocratique du Congo (RDC).

 

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