La fin du bain de sang en Iraq dépend en premier lieu des Iraquiens eux-mêmes, souligne Ashraf Qazi

5 février 2007

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour l&#39Iraq, Ashraf Qazi, a condamné hier avec la plus grande fermeté, dans un communiqué publié depuis Bagdad, l&#39intensification de la violence dans le pays, qui a pris pour cible des civils innocents dans des marchés populaires et des universités.

Ce cycle de violence, qui ne semble pas devoir prendre fin, a tué ou blessé des centaines de civils iraquiens dans le quartier d'Al-Sadriyah à Bagdad, le marché de Maktabat à Al-Hillah et à Kirkuk, souligne le communiqué de la Mission d'assistance des Nations Unies pour l'Iraq (MANUI).

Ashraf Qazi a appelé les dirigeants et les citoyens iraquiens à « apporter de nouvelles idées face à la violence qui déchire leur société en lambeaux ».

Il a salué la déclaration du grand Ayatollah Ali Al-Sistani lançant un appel à tous à se souvenir de l'unité fondamentale de l'Islam et du besoin de resserrer les rangs pour défendre les valeurs de la civilisation et le futur du pays.

« La responsabilité première pour éviter l'effusion de sang à l'avenir incombe aux Iraquiens eux-mêmes », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général.

« Aussi déterminée que soit la communauté internationale à apporter son aide dans la situation actuelle, la santé future de l'Iraq dépend de la sagesse, de la largesse de vue et du courage de ses dirigeants qui sauront rassembler les factions du pays dans un esprit de compréhension mutuelle afin de trouver un moyen de sortir de la crise actuelle », a conclu Ashraf Qazi.

 

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