Le Comité pour l&#39élimination de la discrimination à l&#39égard des femmes entame ses travaux pour 2007

16 janvier 2007

Le Comité pour l&#39élimination de la discrimination à l&#39égard des femmes, organe chargé de suivre l&#39application de la Convention du même nom, a ouvert hier ses travaux à New York, pour une session qui se poursuivra jusqu&#39au 2 février.

« Les 23 experts indépendants se pencheront sur la situation des femmes au Tadjikistan, pays qui soumet le bilan de son action pour la première fois. Le Comité étudiera aussi ce qu'ont fait l'Autriche, l'Azerbaïdjan, la Colombie, la Grèce, l'Inde, le Kazakhstan, les Maldives, la Namibie, les Pays-Bas, le Nicaragua, le Pérou, la Pologne, le Suriname et le Viet Nam pour être en conformité avec la Convention CEDEF », rapporte un communiqué publié à New York.

La Convention, qui est composée d'un préambule et de 30 articles, définit ce qui constitue la discrimination. Elle est le seul instrument des droits de l'homme qui affirme les droits reproductifs des femmes et identifie les cultures comme des éléments influençant les rôles dévolus à chaque sexe, indique le communiqué.

Les États parties à la Convention se sont engagés juridiquement à mettre fin aux formes politiques, économiques, sociales, culturelles, civiques, ou de toute autre nature, de discrimination envers les femmes.

Ils se sont également engagés à présenter au Comité, tous les quatre ans, les mesures qu'ils ont prises pour donner effet aux articles de fond de ce texte considéré comme une véritable Charte des droits de la femme.

Rachel Mayanja, Sous-Secrétaire générale et Conseillère spéciale du Secrétaire général pour la parité entre les sexes et la promotion de la femme, a rappelé que cette trente septième session du Comité se déroulait à un moment important pour les Nations Unies.

Elle a notamment estimé que le mandat du Secrétaire général Ban Ki-moon débutait sur une note positive pour les femmes, ce dernier en ayant nommé trois sur les cinq postes qu'il a pourvus à ce jour: Asha-Rose Migiro comme Vice-Secrétaire générale, Alicia Barcena Ibarra, en tant que Secrétaire général adjointe à la gestion, et Michèle Montas en tant que Porte-parole du Secrétaire général.

Le Secrétaire général a donc donné suite à son engagement envers la parité entre les sexes et la promotion des femmes, a-t-elle souligné.

 

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