Côte d'Ivoire : le Secrétaire général salue l'annonce du président Gbagbo sur l'éligibilité des candidats à l'élection présidentielle

28 avril 2005

Le Secrétaire général salue l'annonce faite par le président Gbagbo selon laquelle tous les candidats désignés par les parties signataires de l'Accord de Linas-Marcoussis seraient éligibles pour la présidence lors des prochaines élections nationales en Côte d'Ivoire. Il exhorte une fois de plus les parties à s'acquitter de leurs engagements respectifs en vertu de l'Accord de Pretoria, en vue de faire avancer rapidement le processus de paix.

Dans une déclaration transmise aujourd'hui par son porte-parole, le Secrétaire général prend bonne note de « l'annonce faite le 26 avril par le Président Gbagbo selon laquelle tous les candidats désignés par les parties signataires de l'Accord de Linas-Marcoussis seraient éligibles pour la présidence lors des prochaines élections nationales ».

« Ceci serait conforme à la détermination dont le Président Mbeki a fait preuve à cet égard à la suite à l'Accord de Pretoria, signé le 6 avril 2005 par les parties ivoiriennes », ajoute-t-il.

Le Secrétaire général salue « cette évolution », tout en soulignant qu'« il est vital que les parties prennent toutes les mesures nécessaires permettant d'assurer que les élections soient libres, justes, transparentes et conformes aux normes internationales ».

Le Secrétaire général exhorte une fois de plus les parties à « s'acquitter immédiatement de leurs engagements respectifs en vertu de l'Accord de Pretoria, de bonne foi et sans dérogation ou réserve, en vue de faire avancer rapidement le processus de paix ».

Le représentant du Médiateur sud-africain, qui avait, le 26 avril dernier, dressé un bilan au Conseil de sécurité des progrès accomplis en Côte d'Ivoire à la suite de l'Accord de Pretoria, avait demandé l'aide de l'ONU dans l'organisation des élections du 31 octobre prochain.

« Toutes les parties ivoiriennes ont l'intention de tenir des élections d'ici le 31 octobre 2005. L'Union africaine et le Médiateur appuient cette intention et espèrent que l'ONU sera disposée à contribuer à ce résultat », avait-t-il déclaré.

« Nous voulons espérer que la communauté internationale ne laissera pas passer cette occasion de stopper et de désamorcer la crise ivoirienne. Nous ne doutons pas que le Conseil saura prendre des mesures proportionnées à la gravité de la situation », avait-il ajouté (voir notre dépêche du 26 avril 2005).

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.