Célébration de la Journée internationale des personnes handicapées

3 décembre 2004

« Aucune société ne peut prétendre reposer sur les principes d'égalité et de justice si les handicapés n'y ont pas voix au chapitre, au même titre que tous ses autres membres », a déclaré le Secrétaire général à l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapée célébrée aujourd'hui.

« Aucune société ne peut prétendre reposer sur les principes d'égalité et de justice si les handicapés n'y ont pas voix au chapitre, au même titre que tous ses autres membres », a déclaré le Secrétaire général à l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées célébrée aujourd'hui.

« Cette année, la Journée internationale des personnes handicapées est axée sur l'objectif d'une participation pleine et entière des handicapés, sur un pied d'égalité, à la vie sociale et au développement, objectif qui se trouve au cœur du Programme d'action mondial concernant les personnes handicapées », a indiqué aujourd'hui Kofi Annan dans un message prononcé à l'occasion de la Journée mondiale célébrée aujourd'hui.

Alors que « longtemps, les handicapés ont été considérés comme les « objets des politiques sociales », le « droit de décider pour soi-même et de participer à tous les aspects de la vie sociale » est désormais « un des points de départ des travaux d'élaboration d'une convention internationale sur les droits et la dignité des handicapés », a-t-il rappelé.

« Ces travaux avancent bien, et les handicapés et leurs associations participent d'ailleurs comme jamais auparavant aux négociations internationales » (voir notre dépêche du 1er décembre 2004), a précisé le Secrétaire général.

« De fait, il est de plus en plus clair que les handicapés sont les mieux placés pour savoir comment les facteurs qui font obstacle à leur participation pourraient être surmontés et qu'ils doivent donc être associés à l'élaboration, à l'application et à l'évaluation des politiques et des programmes qui les concernent » a affirmé le Secrétaire général.

« Aucune société ne peut prétendre reposer sur les principes d'égalité et de justice si les handicapés n'y ont pas voix au chapitre au même titre que tous ses autres membres », a-t-il conclut.

Par ailleurs, la Haute Commissaire aux Droits de l'homme, Louise Arbour, a souligné le rôle joué par les organisations non gouvernementales et a enjoint les gouvernements à inclure des experts et des représentants des organisations de personnes handicapées dans leurs délégations, indique un communiqué (en anglais) du service d'information de l'ONU à Genève publié aujourd'hui.

Louise Arbour a aussi encouragé les gouvernements à contribuer au Fonds volontaire créé pour permettre aux organisations non gouvernementales (ONG), en particulier dans les pays en développement et en transition de participer au Comité spécial de l'Assemblée générale chargé de négocier la future convention pour promouvoir et protéger les droits des personnes handicapées.

 

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