L'OMS aide le Sri Lanka à lutter contre le risque d'épidémies dans les régions inondées

4 juin 2003

L'Agence de l'ONU pour la santé, qui met en garde contre le risque d'épidémies résultant des inondations et des glissements de terrain qui se sont produits récemment au Sri Lanka, a établi un plan de rétablissement des services de santé essentiels pour lequel elle recherche des financements.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute les affections diarrhéiques et les maladies à transmission vectorielle, provoquées par les moustiques et les autres insectes qui se reproduisent dans les eaux sales et stagnantes. “Nous devons agir aussi vite que possible. On peut s'attendre à des épidémies dans les jours qui viennent, notamment dans les camps et les zones inondées près de la côte”, a affirmé le Dr Kan Tun, représentant de l'OMS au Sri Lanka.

Le 17 mai, les villages du sud et du sud-ouest du Sri Lanka ont subi des crues soudaines et massives et des glissements de terrain qui ont fait 249 morts et un grand nombre de disparus. Les districts les plus touchés sont ceux de Ratnapura et Matara où 122 personnes sont mortes dans les glissements de terrain. C'est la catastrophe naturelle la plus grave qui se soit produite dans ce pays depuis 50 ans.

L'OMS qui apporte d'ores et déjà son aide au Ministère de la Santé sri-lankais en matière de surveillance épidémiologique et a participé à l'aide sur le terrain par la distribution de comprimés de purification de l'eau, de matériel sanitaire d'urgence, de sels de réhydratation orale, de vaccins et des moustiquaire imprégnées d'insecticide, a établi un plan à trois mois pour restaurer les services de santé essentiels au Sri Lanka. L'Agence qui a besoin à cette fin de ressources financières importantes, a présenté le plan aux gouvernements donateurs.

 

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