Les travaux de la troisième journée du débat de l'Assemblée générale portent essentiellement sur le Moyen-Orient et l'Iraq

Les travaux de la troisième journée du débat de l'Assemblée générale portent essentiellement sur le Moyen-Orient et l'Iraq

Les orateurs qui ont pris la parole au cours de l'après-midi de la troisième journée du débat de l'Assemblée générale de l'ONU ont consacré leurs interventions à la question du Moyen-Orient et de l'Iraq.

Les orateurs qui ont pris la parole au cours de l'après-midi de la troisième journée du débat de l'Assemblée générale de l'ONU ont consacré leurs interventions à la question du Moyen-Orient et de l'Iraq.

Le Premier ministre adjoint de la Malaisie, Dato Seri Abdullah Haji Ahmad Badawi, a affirmé que les causes profondes de la crise au Moyen-Orient était l'occupation continue des terres arabes par les forces israéliennes. Il a demandé l'intervention directe du Conseil de sécurité, au moyen du déploiement d'une force de maintien de la paix de l'ONU dans les territoires occupés.

Le Ministre marocain des affaires étrangères, Mohammed Benaissa, a salué l'initiative de paix saoudienne au Moyen-Orient, ainsi que la vision du Président américain George Bush de deux Etats coexistant côte à côte dans la région. Il a affirmé par ailleurs que la question iraquienne devrait être réglée en conformité avec les principes inscrits dans la Charte de l'ONU.

Benita Ferrero-Waldner, ministre des affaires étrangères de l'Autriche, a déclaré que son pays appuyait l'idée d'une conférence internationale soutenue par les quatre membres du "Quatuor diplomatique" pour le Moyen-Orient - Etats-Unis, Russie, Union européenne (UE) et Nations Unies, et par les pays concernés de la région.

Pour sa part, le ministre des affaires étrangères de l'Ukraine, Anatoliy Zlenko, a exprimé la préoccupation de son gouvernement devant l'aggravation des tensions entre la Géorgie et la Russie au sujet de la Vallée de Pankisi et recommandé que les malentendus actuels soient réglés d'une manière pacifique, conformément au droit international.

Lilianne Patel, ministre des affaires étrangères du Malawi, a souligné que près de 13 millions d'habitants de six pays de l'Afrique australe, dont le sien, s'apprêtaient à confronter une crise alimentaire de grande proportion provoquée par la sécheresse. La ministre a exhorté les Etats membres et les bailleurs de fonds à accorder toute leur attention à un problème qui risquait de déclencher une catastrophe humanitaire.

Ont également participé à la séance de cet après-midi le Gouverneur général de Tuvalu, ainsi que les ministres des affaires étrangères de Guyana, du Luxembourg, de la Nouvelle-Zélande, de Bosnie-Herzégovine, du Kenya et de Dominique.