10 ans après celui de Rio, le Sommet mondial sur le développement durable débutera lundi à Johannesburg

23 août 2002

Le Sommet mondial sur le développement durable, auquel se joindront pendant deux semaines quelque 60 000 personnes, dont une centaine de chefs d'État et de gouvernement, une cinquantaine de PDG des principales entreprises mondiales, plus de 5000 délégués gouvernementaux et des représentants de plus de 15 000 organisations non gouvernementales, débutera ses travaux lundi à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Le Sommet mondial sur le développement durable, auquel se joindront pendant deux semaines quelque 60 000 personnes, dont une centaine de chefs d'État et de gouvernement, une cinquantaine de PDG des principales entreprises mondiales, plus de 5000 délégués gouvernementaux et des représentants de plus de 15 000 organisations non gouvernementales, débutera ses travaux lundi à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Le Sommet, qui se tiendra du 26 août au 4 septembre, doit être la réunion la plus importante jamais consacrée à la conjugaison des impératifs de la croissance économique avec ceux du développement social et de la protection de l'environnement, définis comme les piliers du développement durable lors du Sommet de la Terre (à Rio de Janeiro, en juin 1992).

Le président sud-africain, Thabo Mbeki, prononcera une allocution lors de l'ouverture officielle du Sommet, lundi, suivie de déclarations d'ouverture par le secrétaire général du Sommet, Nitin Desai, et par le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), Klaus Toepfer.

Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, devrait faire une déclaration lors de l'ouverture du segment de haut niveau, qui débutera le 2 septembre, et auquel prendront part quelque 200 personnalités, dont les chef d'État et de gouvernement.

Comme l'a souhaité M. Annan, une «action plus forte et plus vigoureuse» doit être lancée au cours du Sommet, pour inciter tous les acteurs du développement durable à adhérer à des stratégies concrètes et quantifiables pour surmonter les problèmes pressants d'environnement et de développement.

Le secrétaire général a pour sa part identifié cinq domaines particuliers où des résultats concrets, aussi essentiels que réalisables, peuvent être attendus du Sommet de Johannesburg: l'eau, l'énergie, la santé, l'agriculture, la biodiversité et la gestion des écosystèmes.

Reportage SPECIAL JOHANNESBURG image

 

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