Une étude de l'ONU met en garde contre les risques graves des maladies bactériennes pour les enfants

9 mai 2002

Une étude conjointe de l'Agence de l'ONU pour l'enfance (UNICEF), du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique qu'environ 5.500 enfants meurent tous les jours dans le monde des suite de maladies provoquées par la présence de bactéries dans la nourriture ou l'eau qu'ils consomment.

Une étude conjointe de l'Agence de l'ONU pour l'enfance (UNICEF), du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) indique qu'environ 5.500 enfants meurent tous les jours dans le monde des suites de maladies provoquées par la présence de bactéries dans la nourriture ou l'eau qu'ils consomment.

Le rapport, publié en marge de la session extraordinaire de l'Assemblée générale de l'ONU sur l'enfance, affirme que les jeunes sont les premières victimes de la dégradation de l'environnement, qui provoque un certain nombre de maladies, comme la diarrhée ou les troubles respiratoires graves, deux des principales causes de mortalité infantine.

Pour sa part, le philantrope milliardaire américain Bill Gates a lancé aujourd'hui avec l'UNICEF une nouvelle initiative qui vise à contribuer à l'élimination des carences vitaminiques et minérales de la nutrition des enfants, qui menacent la santé de deux milliards de personnes, notamment dans les pays en développement.

Saluant cette association, la responsable de l'UNICEF, Carol Bellamy, a souligné qu'une alimentation saine, avant et après la naissance, est essentielle pour le développement physique et mental harmonieux de l'enfant.

 

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