Afrique

Madagascar : l’ONU craint une aggravation de la première famine au monde due au changement climatique

Madagascar est le premier pays confronté à une détresse alimentaire liée au réchauffement climatique. Et la crise de la faim qui sévit depuis plus d’un an dans le sud du pays pourrait s’aggraver dans les mois à venir, a averti mardi le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.

ENTRETIEN - A Madagascar, l’UNICEF a traité en deux mois autant d’enfants pour malnutrition aiguë sévère qu’en un an normalement

Madagascar est au bord de la famine, en particulier le sud du pays. La raison principale : le changement climatique. L’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver et touche 1,5 million de personnes. Le nombre d’enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère est en augmentation. Ces deux derniers mois, l’UNICEF, le Fond des Nations Unies pour l’enfance, a traité 14.000 enfants, un chiffre normalement enregistré au cours de toute une année. 

Madagascar : une grave sécheresse pourrait provoquer la 1ère famine au monde due au changement climatique

Plus d'un million de personnes dans le sud de Madagascar ont des difficultés à manger à leur faim, en raison de ce qui pourrait devenir la première famine au monde causée par le changement climatique, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). 

Insécurité alimentaire, pauvreté et déplacements en hausse en Afrique à cause du changement climatique (OMM)

L’augmentation des précipitations, la hausse des températures et l’accroissement des phénomènes météorologiques extrêmes ont contribué à aggraver l’insécurité alimentaire, la pauvreté et les déplacements de populations en Afrique en 2020, ce qui n’a fait qu’accentuer la crise socio-économique et sanitaire déclenchée par la pandémie de Covid-19. C’est ce qu’indique un nouveau rapport multi-institutions coordonné par l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

Paludisme : l'OMS recommande l'utilisation à grande échelle du premier vaccin antipaludique au monde

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé mercredi l’utilisation « à grande échelle » du premier vaccin antipaludique au monde, « RTS,S ».

RDC : l'ONU appelle à appuyer le plan de transition pour préparer la sortie « ordonnée et responsable » de la MONUSCO

La Représentante spéciale de l’ONU pour la République démocratique du Congo a appelé mardi le Conseil de sécurité à continuer son appui à la population et au gouvernement congolais, en renouvelant le mandat de la MONUSCO, la mission de paix onusienne dans le pays.

Covid-19, choléra, Ebola et Marburg : l’Afrique de l’Ouest est mise à rude épreuve

L’Afrique de l’Ouest a enregistré son plus grand nombre de décès dus à la Covid-19 depuis le début de la pandémie, cette semaine, à un moment où plusieurs pays sont aux prises avec des flambées épidémiques de choléra, de maladie à virus Ebola et de maladie à virus de Marburg, selon le Bureau régional de l'OMS, qui avertit que ces flambées menacent d’éprouver davantage la sous-région et sa capacité d’intervention en situation d’urgence.

Mali : le chef de l’ONU condamne un massacre de civils dans la région de Gao

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné fermement mercredi les attaques perpétrées contre des civils le 8 août dans la région de Gao au Mali, au cours desquelles au moins cinquante civils auraient été tués et plusieurs blessés.

Service et sacrifice – Les Casques bleus ivoiriens au Mali engagés dans la quête pour la paix

Parmi les forces de maintien de la paix des Nations Unies, la MINUSMA, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, est sans doute la plus fréquemment visée par les groupes armés terroristes qui sévissent au Sahel. Le contingent ivoirien basé à Tombouctou, au nord du pays, a hélas été victime d’une de ces attaques.

RCA : l’envoyé de l’ONU inquiet des conséquences négatives de la contre-offensive militaire pour anéantir la guérilla

L’envoyé de l’ONU en République centrafricaine s’est dit préoccupé mercredi par les conséquences négatives générées par la contre-offensive militaire des forces de défense et de sécurité, des forces bilatérales et d’autres personnels de sécurité, pour anéantir la guérilla imposée par la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).