Afrique

Inculpation de Charles Taylor : le Procureur du Tribunal pour la Sierra Leone en appelle à la communauté internationale

Pour le Procureur du Tribunal spécial pour la Sierra Leone, la mise en inculpation du Président du Libéria, hier, a été une "grande journée" qui s'est mal terminée. Il en appelle aujourd'hui à la communauté internationale et au Conseil de sécurité pour qu'ils agissent immédiatement pour traduire Charles Taylor, "devenu un fugitif international", en justice.

Sierra Leone : le Conseil de sécurité met fin à l'embargo sur les diamants

Mettant en avant la politique suivie par le gouvernement sierra-léonais dans ce domaine et son active participation au Processus de Kimberley, le Conseil de sécurité n'a pas reconduit l'embargo sur les diamants en provenance de Sierra Leone qu'il avait imposé en juillet 2000 et qui arrivait hier à expiration.

Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone transmet au Ghana un mandat d'arrêt contre le Président du Libéria

Le Procureur du Tribunal spécial, créé conjointement par l'ONU et la Sierra Leone pour juger des crimes commis pendant la guerre civile dans ce pays, a annoncé aujourd'hui qu'il mettait en accusation le Président du Libéria, Charles Taylor, qu'il avait lancé contre lui un mandat d'arrêt international et l'avait transmis aux autorités du Ghana où Charles Taylor devait se trouver aujourd'hui.

Pourparlers d'Accra : Kofi Annan incite les Libériens à opter pour la paix tandis que le Président Taylor parle de se retirer

Alors que le Secrétaire général de l'ONU a exhorté les délégués libériens réunis au Ghana pour des pourparlers de paix, à renoncer à l'option militaire, le Président du Libéria, Charles Taylor, contre lequel un mandat d'arrêt international a été lancé aujourd'hui, déclarait qu'il était prêt à se retirer.

Objectif de la Mission du Conseil de sécurité en Afrique centrale : renforcer les processus de paix

La Mission du Conseil de sécurité en Afrique centrale va tenter de créer les conditions de processus politiques solides dans la région sans lesquels a déclaré aujourd'hui le chef de la Mission, aucune opération militaire, pas même la Force multinationale "qui est en train de se déployer à Bunia" n'a de chance de succès.

Le chef du maintien de la paix à l'ONU demande un appui international soutenu à l'effort de paix en R. D. du Congo

De retour de Bunia, la ville du Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC)dévastée au cours de ses dernières semaines par des combats interethniques, le responsable des opérations de maintien de la paix de l'ONU a affirmé que le comportement et la vaillance des soldats de l'ONU face à la violence de rebelles supérieurs en nombre et en armes, imposait maintenant à la communauté internationale de ne pas ménager ses efforts pour mettre fin aux atrocités commises un peu partout dans le pays.

Le Conseil de sécurité préoccupé par la situation humanitaire en Côte d'Ivoire

Le Conseil qui s'est réuni ce matin pour faire le point sur la situation en Côte d'Ivoire, s'est félicité des avancées dans l'application de l'accord de Linas-Marcoussis tout en exprimant sa préoccupation à l'égard de la situation humanitaire.

Des officiels de l'ONU envoyés par Kofi Annan en R.D. du Congo

Tout en annonçant ce matin qu'il s'apprêtait à envoyer son Représentant spécial et un Conseiller militaire de haut niveau pour aider Kinshasa à constituer la nouvelle armée congolaise, le Secrétaire général de l'ONU s'est dit convaincu que les progrès politiques et la constitution du nouveau gouvernement auraient des effets au plan militaire.

Arrivée en Côte d'Ivoire d'une nouvelle vague de réfugiés fuyant le Libéria, indique le HCR

L'Agence de l'ONU pour les réfugiés essaie de faire face à la situation créée par les vagues successives de milliers de réfugiés, qui, fuyant les conflits au Libéria, ne cessent d'arriver dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire déjà éprouvé par les conflits récents.

Kofi Annan recommande de renforcer la Mission de l'ONU en R.D. du Congo et de créer une brigade de l'Ituri

Le Secrétaire général de l'ONU recommande de porter à 10 800 éléments l'effectif militaire autorisé de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (MONUC) dans le cadre d'un mandat renforcé qui serait prolongé jusqu'au 30 juin 2004. Une brigade, dont l'effectif pourrait aller jusqu'à 3 800 éléments, serait déployée dans l'Ituri, « l'une des régions plus instables du pays. » où Kofi Annan recommande d'instaurer un embargo sur les armes.