Disparitions forcées, pratique abominable qui laisse un vide physique et affectif

7 septembre 2018

Cette semaine dans Escale à l'occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, nous donnons un coup de projecteur sur ce néphaste fléau qui sévit à traver la planète.  

En collaboration avec nos confrères de Mikado FM, nous receueillons les témoignages de victimes au Mali.

Le Dr Ibrahima Haidara, psychologue à Bamako et spécialiste en appui aux victimes de disparition forcée, explique comment une famille peut arriver à surmonter la disparition d'un proche et comment on peut les aider.

Enfin nous reviendrons sur l'étendue de cette néphaste pratique, ainsi que  l'appui et l'action portés par le Groupe de travail de l'ONU pour les disparitions forcées ou involontaires. 

Créé en 1980, à la demande de la famille des victimes de l’Amérique latine et des mères de Plaza de mayo en Argentine,  pour examiner les questions concernant les disparitions forcées ou involontaires. Il avait un mandat d’un an. Depuis, son mandat a été renouvelé continuellement et le Groupe a reçu plus de 56.000 plaintes, aujourd’hui 45,000 de ces plaintes sont toujours en souffrances. 

 

Interview :
Sébastien Pétronin, fils de Sophie Pétronin, humanitaire française enlevée en 2016 au Mali
Houria es Slami, membre du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires à Genève

Reportages: 
Barké Cissé; Aminata Konaté; Sekou Gambi.

Interview :
Mimi Konate; Florence Westergard

Production, mixage et présentation : 
Cristina Silveiro

Prise de son :
Carlos Macias

Crédit audio:
ONU Info
Durée audio:
15'